Le club des partenaires RSE du Refuge de l’Arche Pour les entreprises engagées pour la cause animale, environnementale et sociale
La naissance du Refuge de l’Arche
L’histoire du Refuge de l’Arche remonte à mai 1968. C’est en évoluant sur la rivière Mayenne, que 4 jeunes rameurs du club d’aviron repèrent un cormoran blessé à une aile. Ils décident de le capturer et de le confier à leur entraîneur et passionné des oiseaux, Christian Huchedé. Ils constatent ensemble que son aile est blessée par des plombs qui sont retirés par un vétérinaire. Afin de sensibiliser le public, Christian Huchedé et les enfants décident de construire des nichoirs et mangeoires qu’ils installent dans les jardins publics de la ville de Château-Gontier. Rapidement, ils recueillent des animaux trouvés en détresse dans la nature par les personnes qui les découvrent. Ils construisent des volières dans le jardin de Christian Huchedé avec des matériaux de récupération gracieusement donnés par les entreprises locales comme Dirickx, Maisonneuve… mais le jardin devient très vite trop petit. C’est alors que Christian Huchedé va demander au District de Château-Gontier de leur attribuer un terrain pour y aménager un vrai Refuge. C’est comme cela que la première pierre du Refuge de l’Arche est posée, le 5 mars 1974. En 1976, le sanctuaire connaît un moment marquant avec l’arrivée de King, un lion de l’Atlas issu de cirque. Il s’agit du premier lion recueilli par le Refuge de l’Arche. Son accueil symbolise l’ampleur de la mission du Refuge et confirme son rôle essentiel dans la protection et de sauvetage de la faune exotique. Quelques années plus tard, le Centre de Sauvegarde « Valentine & Jacques Perrin » est créé pour venir en aide aux animaux de la faune locale.
Le Refuge de l’Arche et le Centre de Sauvegarde sont gérés par l’association CEPAN (Club d’Étude et de Protection des Animaux et de la Nature), reconnue d’utilité publique depuis 2014. Elle a pour missions : la protection animale, la sensibilisation et l’éducation du publique et la mission sociale au travers du chantier d’insertion.